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Financements ANR : l’IPHC dans le top 10

Dernière mise à jour : mardi 30 novembre 2010, par Nicolas Busser

La publication du bilan 2005-2008 de l’Agence nationale de la recherche montre l’excellence scientifique de deux laboratoires de recherche alsaciens. Parmi les 10 premiers laboratoires publics ayant reçu des financements de l’ANR pour les programmes non thématiques, arrivent respectivement en deuxième et neuvième place, l’Institut de biologie moléculaire des plantes (CNRS) et l’Institut pluridisciplinaire Hubert Curien (CNRS-Université de Strasbourg).

Avec 22 projets financés par l’ANR dans les programmes non thématiques, soit 4 439 115 €, l’Institut de biologie moléculaire des plantes arrive en deuxième position dans ce classement des laboratoires publics.
Ce laboratoire est la plus grande unité propre du CNRS dans le domaine de la biologie végétale intégrative. Ses quatre départements scientifiques s’exercent à comprendre les mécanismes biologiques, physiologiques et génétiques qui régissent la vie d’une plante, son développement, sa reproduction, ses réactions face à son environnement ou ses agresseurs. Chacun d’entre eux est porteur de projets ANR dont les financements permettent notamment la rémunération des post-doctorants et d’ingénieurs indispensables à la réalisation de ces programmes de recherche. Ils apportent également des ressources nécessaires à la coordination des projets, à l’acquisition de matériels spécifiques ou aux règlements de consommables scientifiques.

Avec 50 à 60 publications scientifiques par an, l’IBMP peut s’enorgueillir d’un facteur d’impact [1] moyen de 8.2 (pour la période 2005-2008)
L’Institut pluridisciplinaire Hubert Curien est, quant à lui, en 9e place avec 19 projets financés à hauteur de 2 804 076 €.

Créé en 2006, l’IPHC est né de la volonté de trois laboratoires d’associer leurs compétences, leurs expertises et leurs moyens en faveur de l’émergence de projets scientifiques. L’unité est composée de trois départements : Ecologie, physiologie et éthologie, Recherches subatomiques et Sciences analytiques.
Ainsi, à l’image du laboratoire, les projets ANR portés par l’IPHC abordent des questions aussi variées que le cycle électronucléaire et la gestion des déchets hautement radioactifs, la structure de la matière, les prises de décisions et de risques dans les transactions chez les primates et chez les enfants, en passant par l’obésité vue comme syndrome de dysfonctionnement de la fonction digestive, par les schémas de navigation de la tortue verte dans l’océan Indien mais aussi par les mécanismes de prolifération et de mort des cellules tumorales mis en évidence par la protéomique combinée à l’imagerie.
L’ensemble de ces projets de recherche est à l’interface de la biologie, de la physique et de la chimie.


[1Le facteur d’impact ou Impact factor est utilisé pour l’évaluation des publications scientifiques. Il est calculé chaque année par l’Institute for Scientific Information (ISI)