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Autour du film « Fort comme un ours »

Dernière mise à jour : jeudi 13 décembre 2018, par Nicolas Busser

Les 5 et 17 décembre 2018, pour la sortie du film documentaire « Fort comme un ours », de Thierry Robert et Rémy Marion (bientôt sur ARTE), l’IPHC organise une conférence grand public et une projection en avant-première en présence de l’équipe du film, en partenariat avec le Jardin des Sciences de l’Université de Strasbourg, le CNRS et le festival Sciences en Lumière.

Avant-première de « Fort comme un ours »

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en présence du réalisateur Rémy Marion et des chercheurs
Fabrice Bertile (CNRS, IPHC) et Etienne Lefai (INRA, UNH1019)
(2018) | VF | 52’
17 décembre | Projection - Rencontre | Auditorium de la BNU | 18h30
Entrée libre et gratuite.

Dans nos sociétés modernes, l’ostéoporose, l’obésité, l’insuffisance cardiaque et rénale, font des ravages. Des scientifiques pensent que la réponse à ces maladies, liées au vieillissement et à la sédentarité de notre population, coule dans les veines de l’ours. Ils sont médecins ou biologistes, spécialistes de l’humain. Mais pour mettre au point des traitements basés sur le biomimétisme, ils n’hésitent pas à rejoindre les terres de grands prédateurs : les ours bruns et les ours noirs.

FORT COMME UN OURS | Bande-annonce VF from L5R on Vimeo

De la tanière de l’ours à la planète Mars

Fabrice Bertile, chercheur à l’IPHC, CNRS - Université de Strasbourg
5 décembre | Conférence | amphithéâtre Fresnel | 18h30
Entrée libre et gratuite.

Durant son hibernation, l’ours brun conserve sa masse musculaire. À l’inverse, chez les personnes sédentaires ou en apesanteur, la fonte musculaire est inévitable. Mais la bio-inspiration offre de nouvelles pistes pour améliorer leur santé, et peut-être un jour envoyer des Hommes sur Mars - en pleine forme !

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Courte biographie de Fabrice Bertile, chercheur à l’IPHC

Fabrice Bertile est diplômé de l’Université de Strasbourg où il a effectué sa thèse en Physiologie intégrée au début des années 2000 sous la Direction du Dr Yvon Le Maho. A cette époque, il étudiait les mécanismes de régulation du métabolisme des organismes dénutris, en prenant comme modèle d’étude le Rat de laboratoire. Plus tard, en stage postdoctoral à Paris chez le Dr Tarik Issad de l’Institut Cochin de Génétique Moléculaire (CNRS, Paris) puis chez le Prof Daniel Ricquier du Centre de Recherche sur l’Endocrinologie Moléculaire et le Développement (CNRS, Paris), il a commencé à s’intéresser aux mécanismes moléculaires de réponse à la dénutrition chez des organismes sauvages, le manchot Adélie en Antarctique et le canard Eider en Arctique.

En 2006, il a été recruté au CNRS dans le Laboratoire de Spectrométrie de Masse Bio-Organique dirigé alors par le Dr Alain Van Dorsselaer (aujourd’hui le Dr Sarah Cianférani), à Strasbourg.

Depuis lors, il explore les mécanismes d’adaptation des animaux qui sont exposés à des environnements face auxquels l’homme développerait des maladies métaboliques. En étudiant la biologie d’organismes exotiques par une approche pluridisciplinaire mêlant physiologie et chimie analytique, son objectif est donc de découvrir des nouveaux leviers de lutte contre certaines pathologies humaines.